AD – Libreville (Gabon) – Par Mozaya Madiba : Le Président gabonais Brice Clotaire Oligui Nguema apporte son soutien à la candidature de l’ex-Président sénégalais Macky Sall au poste de Secrétaire général des Nations unies.
Un élan salué par le président Bassirou Diomaye Faye, qui incarne le nouveau leadership sénégalais et la continuité des relations fraternelles entre Dakar et Libreville.
Un soutien gabonais fort pour une candidature africaine
Lancé officiellement en mars 2026, le projet de Macky Sall de diriger l’ONU prend de l’ampleur. Le président du Gabon, Brice Clotaire Oligui Nguema, s’est clairement positionné : il soutient ce profil expérimenté pour porter la voix du continent au plus haut niveau des Nations unies.
Pour Libreville, il s’agit de reconnaître le leadership et l’expérience diplomatique d’un ancien chef d’État africain capable de fédérer.
Dakar joue la carte de l’unité nationale
Après un temps d’échanges à Dakar, le président Bassirou Diomaye Faye a officiellement annoncé que le Sénégal soutient la candidature de son prédécesseur.
Un geste fort qui montre que par-delà les alternances, le Sénégal parle d’une seule voix sur la scène internationale.
Le chef de l’État sénégalais a reçu Macky Sall et a salué son parcours, preuve que la diplomatie sénégalaise mise sur la compétence et le rayonnement continental.
Une diplomatie africaine en mouvement
L’appui d’Oligui Nguema s’inscrit dans une dynamique plus large. De plus en plus de dirigeants africains se mobilisent pour qu’un Africain prenne la tête de l’ONU. Cette candidature devient ainsi un symbole : celui d’une Afrique qui veut peser, proposer et diriger.
Le lien humain au cœur des relations bilatérales
Au-delà des palais, les peuples gabonais et sénégalais entretiennent des liens solides.

À Libreville, El Hadji Kab Macoumba Diawara, président de l’ONG _Takhawou Askan-Wi_, salue cette entente. Son organisation, active au Gabon dans l’humanitaire, l’accompagnement des détenus, des personnes vulnérables et la réinsertion des jeunes et évacuation sanitaire, se réjouit de la qualité des relations bilatérales.
« Quand les États se parlent bien, les sociétés civiles se rapprochent aussi », souligne-t-il.
Entre Libreville et Dakar, c’est plus qu’une alliance diplomatique. C’est une convergence de valeurs : respect des institutions, solidarité africaine, et ambition commune de faire entendre l’Afrique à l’ONU. Avec le soutien du Gabon et du Sénégal, la candidature de Macky Sall prend la dimension d’un projet continental.
Créé en 1945, l’ONU a déjà été dirigée par deux africains. Il s’agit de l’égyptien Pierre Boutros Ghali et du ghanéen, Koffi Annan.
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