AD – Libreville (Gabon) – Par Mozaya Madiba – La vigilance est de mise dans les commerces. La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a ordonné le retrait immédiat du marché national de plusieurs marques d’huiles alimentaires : Viking, Rose, Cadeau et Mini-Coco.
Dans une communication officielle, l’administration appelle les consommateurs à la plus grande prudence lors de leurs achats et invite les ménages détenant déjà ces bouteilles à cesser leur utilisation.


La mesure intervient à l’issue d’opérations de contrôle de conformité menées sur l’ensemble du territoire. Les équipes de la DGCCRF sont mobilisées pour identifier et retirer les stocks concernés dans les commerces, grandes surfaces et points de vente.
Sous la direction de la Directrice Générale, Élise Emmanuelle Ntsame Obame, les agents de la DGCCRF mènent depuis plusieurs semaines descentes inopinées et prélèvements. Un travail de terrain salué par les consommateurs, qui replace le contrôle sanitaire au cœur de l’action publique.

Seule Chato épargnée, les autres vouées à la destruction
Le doute est désormais levé après les analyses en laboratoire. Sur l’ensemble des échantillons prélevés, seule l’huile de la marque Chato a été déclarée conforme à la consommation.
« Toutes les autres feront l’objet d’une destruction selon les normes », a déclaré la Directrice Générale, Élise Emmanuelle Ntsame Obame.
Autrement dit : Viking, Rose, Cadeau et Mini-Coco sont définitivement écartées de la vente. Les lots saisis seront détruits selon les procédures en vigueur, afin d’éviter toute réintroduction sur le marché.
Au-delà du cas des huiles incriminées, l’opération rappelle le rôle central de la DGCCRF. Administration de veille et de répression, elle a pour missions de garantir la loyauté des transactions commerciales, de protéger le consommateur contre les produits non conformes ou dangereux, de lutter contre la vie chère et les pratiques anticoncurrentielles, et de s’assurer de la qualité et de la sécurité des denrées.
Pour les autorités, l’enjeu est double : protéger la santé de la population et assainir le marché.
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