AD – Libreville (Gabon) – Par Mozaya Madiba – SUNU Assurances Vie Gabon affiche ses ambitions.

L’assureur a pris part, du 1er au 3 octobre 2026 à la Baie des Rois, à la première édition du Salon Africain des Infrastructures de Libreville (SAIL), rendez-vous qui a réuni acteurs publics, entreprises, investisseurs et partenaires financiers.
Pour l’établissement, il s’agissait de réaffirmer son positionnement dans l’accompagnement des entreprises et des porteurs de projets engagés dans le développement des infrastructures et la transformation économique du Gabon.
« Nous sommes assureur vie. Une infrastructure, c’est du financement. C’est le bien qui se construit, qui se bâtit, et ce sont des personnes qui font le travail », explique Martin Ondo, chef de service commercial de SUNU Assurances Vie Gabon.
Selon lui, le rôle de l’assureur vie est central en cas de réalisation du risque. « Si un ingénieur Ponts et Chaussées, chef de projet sur une infrastructure, vient à décéder, il faut le remplacer vite. Parfois vous avez la ressource en interne, parfois non. Vous devez alors recourir à un cabinet externe pour apporter l’expertise perdue. Ce cabinet, il faut payer sa prestation. Si votre trésorerie ne le permet pas, un assureur vie qui met des capitaux à disposition permet de réorganiser rapidement l’équipe pour que le projet continue sans que l’on ressente l’événement. L’assureur vie a donc toute sa place au salon africain de financement des infrastructures », souligne-t-il.
Au-delà de la protection, SUNU entend aussi se positionner comme investisseur institutionnel. Avec 70 milliards de FCFA d’actifs au bilan, l’assureur dispose d’une capacité à cofinancer des projets structurants évalués à 1, 2, 3 ou 4 milliards.
« En tant qu’investisseur institutionnel, nous pouvons dire : tel projet structurant, nous voulons participer à son élaboration. Nous mobilisons l’épargne de nos adhérents pour la mettre à disposition des porteurs de projet », poursuit Martin Ondo.
Une démarche encadrée : « Il faut de bonnes garanties en face du financement accordé, car la collecte que nous faisons est celle de nos épargnants et cette épargne doit être rémunérée. Comme nous sommes un métier réglementé, il faut de bonnes contreparties pour que, quelle que soit la situation, nos épargnants retrouvent leur épargne à la sortie, avec la bonification promise. L’épargne de nos concitoyens peut servir de levier pour le développement des infrastructures avec les bonnes contreparties ».
En somme, SUNU se veut double acteur : « L’assureur vous dit : je vous protège en cas de décès, d’invalidité, de maladie, mais je me positionne aussi comme un acteur institutionnel qui peut vous apporter le financement avec les bonnes contreparties en face ».
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