AD- Libreville (Gabon) – Par Niantou Tchitembo : Le séminaire sur le thème : » la simplification de l’architecture institutionnelle emanant de la circulaire présidentielle » s’est achevé mardi par l’adoption d’une feuille de route visant à réorganiser l’administration gabonaise.
Ce séminaire initié par le ministre de la reformes et des relations avec les institutions François Ndong Obiang pour appliquer la circulaire présidentielle du 8 mai 2025, préconise l’allègement des procédures budgétaires et de passation des marchés publics, la suppression des doublons institutionnels et la clarification des compétences entre ministères.
Le rapport général présenté par le rapporteur général, Jean Christian Nkoghe, dresse un bilan critique de l’appareil d’État : lourdeurs administratives, sureffectifs dans certains services publics, conflits d’attributions et lenteurs dans l’exécution budgétaire.
Pour y remédier, les experts et participants ont formulé plusieurs recommandations immédiates, on peux citer entre autre, la révision des décrets bloquants, le raccourcissement des circuits de signature, la numérisation des démarches ainsi que la délimitation claire des rôles des secrétaires généraux et des inspections générales des services (IGS).
Le ministre de la Réforme et des Relations avec les institutions, a précisé qu’il ne s’agit pas de coupes aveugles mais d’une rationalisation fonctionnelle
« Il est question de veiller à ne pas avoir de structures en doublon, ni en mission, ni en opérationnalité. La simplification ne signifie pas forcément réduire le nombre de structures ; il s’agit plutôt de savoir qui fait quoi, qui est responsable de quoi » a t’il expliqué
Avant d’iinsisté sur la nécessité d’accroître l’agilité de l’État face aux urgences, citant en exemple les infrastructures endommagées dont la réparation ne doit plus souffrir des délais procéduraux.
Le document final sera transmis au président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, et au vice-président du gouvernement.
Chaque département ministériel devra désormais décliner ses propres propositions de réformes sectorielles, avant que cette démarche ne s’étende au Parlement et aux autorités administratives indépendantes.
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