Une nouvelle page du dialogue social s’ouvre à SOBRAGA selon le SG de la FETRAG

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AD  – Libreville (Gabon) – Une nouvelle ère syndicale s’écrit en majuscule à la Société des brasseries du Gabon (SOBRAGA) avec l’arrivée de FETRAG-SOBRAGA (FYNFET-SOBRAGA).

Cette arrivée marque l’entrée de l’entreprise dans une nouvelle dynamique : celle du pluralisme syndical, de la liberté de choix et de la confrontation des projets.

Pendant des décennies, une seule organisation a occupé une position dominante. Sous l’ancienne Direction générale, notamment durant la période de Fabrice Bonatti, la proximité avec cette représentation historique avait contribué à installer un climat social difficile.

Une page semble aujourd’hui se tourner.

Contre toute attente, la nouvelle Direction générale a reçu, le 10 septembre 2026, le bureau de FETRAG-SOBRAGA pour une rencontre de prise de contact. Une démarche que beaucoup de travailleurs n’imaginaient plus possible, au regard du climat installé au fil des années.

Au-delà du symbole, cette rencontre peut traduire une nouvelle conception du dialogue social : non plus comme un rapport de force à contenir, mais comme un outil de gouvernance et d’aide à la décision.

SOBRAGA dispose déjà d’outils de gouvernance, notamment à travers ses démarches de certification et sa charte éthique. Le dialogue avec les travailleurs doit naturellement trouver sa place dans cette architecture.

C’est toute la philosophie du triptyque défendu par la FETRAG et l’ensemble de ses affiliés, particulièrement par FETRAG-SOBRAGA :

Protéger l’outil de production.
Prévenir les conflits.
Défendre les intérêts matériels et moraux des travailleurs.

Cette dynamique rejoint le message du Président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, à Makokou, le 30 août 2026 : « Le 30 août nous a rendu la liberté de choisir ; il nous impose désormais le devoir de réussir. »

Appliquée à l’entreprise, cette formule prend tout son sens : la liberté syndicale donne le droit de choisir ; elle impose aussi aux organisations syndicales de mériter cette confiance par le travail et les résultats.

Le pluralisme ne doit pas remplacer un monopole par un autre. Il doit permettre aux travailleurs de choisir librement, comparer les projets et exiger des résultats.

À SOBRAGA, une nouvelle page s’écrit peut-être.

Elle devra être celle d’un dialogue social plus équilibré, plus responsable et davantage tourné vers la prévention, la performance sociale et la défense effective des travailleurs.

MEA/PIM/ad/26


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